mardi 17 avril 2018

Savez-vous qui est Grégory Roose ?

Chacun à pu entendre ou constater que le Front National (ou Rassemblement National, on ne sait plus) essaie de gommer tant bien que mal la mauvaise image qu'il traîne derrière lui pour devenir un parti politique respectable et bien comme il faut ...

Mais il y a du boulot !

Je ne pense pas que Marine Le Pen soit la réincarnation d'Adolf Hitler et que tous les électeurs du FN soit des racistes, fascistes, antisémites (rayer les mentions inutiles), par contre il y a une véritable volonté de cacher toutes les racines de ce mouvement politique d'extrême-droite sur le mode "couvrez cet extrêmisme, que je ne saurais voir" (Tartuffe, III, 2).

Cela a été notamment le cas à l'approche des élections présidentielles 2017 :
  • disparition de la flamme du FN sur ces affiches (logo issu de son "parti frère" le MSI italien),
  • disparition du nom de la candidate, on ne parle plus de Marine Le Pen,
  • discours plus light qui a du mal à se distinguer du discours de la Droite "décomplexée" ...

Cette communication est aussi à l'oeuvre localement à l'approche des municipales de 2020 avec la disparition de la mention du Front National sur le site digne2020 du délégué départemental Grégory Roose. Oui, il est déjà parti pour être tête de liste pour les municipales de 2020, le titre de cet article paraphe la question centrale de sa "GRANDE ENQUETE sur l'avenir de Digne-les-Bains" :



C'est de bonne guerre et ça ne me choque pas.

Par contre il s'agit de rester vigilant, car ne nous y trompons pas, même si de nouveaux cadres émergent au Front National avec les dents qui rayent le parquet, la schizophrénie des comportements entre local et national est consommée.

Dans notre département notamment avec l'approche "Caliméros pyromanes" qu'adore M. Grégory Roose (FN04) :


Tweet ayant entraîné le signalement et le banissement de @PdtArcole

M. Grégory Roose c'est une nouvelle fois distingué au niveau national en relayant une fausse nouvelle :



Et s'est retrouvé ensuite empêtré dans un retro-pédalage lunaire digne de la #TeamOuinOuin après c'est fait reprendre au vol par un vérificateur de faits de CheckNews.


Bref espérons que le débat à venir pour les municipales vole plus haut que ses tweets, car, et pour moi c'est hélas le plus préoccupant de l'histoire, ce n'est pas par manque d'intelligence mais par pur cynisme électoraliste que M. Grégory Roose semble s'être lancé dans cette conquête identitaire au niveau national, et vraiment notre territoire à besoin d'une autre dynamique que celle-ci ...


dimanche 8 avril 2018

De la transparence des Conseils d'Agglomération.

Pendant le Conseil d'Agglomération du 6 avril 2018 Mme Baudoui-Maurel m'a interpellé sur la transparence des débats pour nos concitoyens (ce qui était totalement hors sujet, mais passons ...) en reprenant à son compte une proposition faites en 2014 par M. Georges Reynier sur la captation et la diffusion vidéo des conseils municipaux.


Ce à quoi je lui ai redonné le coût annuel que cela pourrait représenter (24 000 euros annuel) et qu'elle en a eu l'air fort surprise. Du fait que j'ai pris le temps de lui répondre, que j'ai pu lui répondre en lui donnant le chiffre 3 ans après ou qu'elle avait oublié que j'avais déjà répondu à cette question ? Je ne sais pas ...

Bref, pour parfaire ma réponse je remets le lien vers le compte rendu du Conseil Municipal du 4 décembre 2014 et mon intervention (pages 76 et 77) :
Mme LE MAIRE.- Nous répondons à vos questions. Vous avez posé une question sur la vidéo : vous nous demandez de retransmettre les débats en direct du conseil municipal sur le site Internet. Je laisse la parole à Thibaut LE CORRE qui va vous répondre. 

En second point, il faut savoir qu’il y a peu de communes de notre strate qui ont franchi le pas, on a très peu de recul par rapport à la visibilité, au nombre de connexions et au suivi. Pour l’instant, j’aurais tendance à vous répondre non. En revanche, nous restons quand même en veille par rapport au coût des technologies qui commence à baisser, là-dessus il n’y a pas de problème, et une fois que nous serons vraiment rentrés dans le dispositif « villes Internet », nous pourrons échanger avec des villes de notre strate qui sont déjà parties dans ce genre d’action. 
M. LE CORRE.- Merci, Madame le Maire. Avant de répondre à votre question, deux points : l’intégralité des délibérations et la retranscription des débats sont disponibles sur le site Internet de la mairie. Comme vous avez dû le voir passer sur des décisions prises par madame le maire, on a levé techniquement les freins à ce genre d’opération en raccordant l’hôtel de ville à la fibre optique à partir de janvier 2015.  
Pour répondre maintenant à votre question, vous prêchez un convaincu, je pense que cela participerait de la transparence citoyenne et cela semble aller dans le sens de l’histoire.  
En revanche, en l’état actuel des technologies et des prix qui sont pratiqués, l’opération serait vraiment coûteuse. Pour vous donner quelques chiffres, histoire d’être concret, je suis parti sur la base de huit conseils municipaux annuels, cela représenterait environ 24 000 euros par an si c’était complètement externalisé, avec une équipe qui vient, qui fait la captation et qui s’occupe de tout. Ou alors, l’autre solution serait d’internaliser ceci, mais cela nécessiterait un investissement de l’ordre de 20 000 euros la première année et 12 000 euros les années suivantes, toujours pour huit conseils municipaux, plus la formation de l’agent, plus sa mobilisation lors des conseils municipaux, donc des heures supplémentaires à rajouter. 
En second point, il faut savoir qu’il y a peu de communes de notre strate qui ont franchi le pas, on a très peu de recul par rapport à la visibilité, au nombre de connexions et au suivi. 
Pour l’instant, j’aurais tendance à vous répondre non. En revanche, nous restons quand
même en veille par rapport au coût des technologies qui commence à baisser, là-dessus il
n’y a pas de problème, et une fois que nous serons vraiment rentrés dans le dispositif
« villes Internet », nous pourrons échanger avec des villes de notre strate qui sont déjà
parties dans ce genre d’action. 

La mutualisation possible entre Commune et Agglomération n'aurait d'effet sur le coût global qu'en cas d'internalisation avec un achat commun de matériel et mutualisation des moyens humains, ce qui à mon sens pourrait s'envisager une fois l'Agglomération en rythme de croisière.

Enfin je rappelle que comme je l'avais fait une première fois en 2016 : les Procès verbaux des Conseils municipaux ne sont mis en ligne qu'après leur adoption lors du Conseil municipal suivant. Il en sera de même pour les PV des Conseils d'Agglomération lorsque le nouveau site Internet de PAA sera mis en ligne (qui est en phase de finalisation, ouf !).

samedi 10 mars 2018

Digne-les-Bains ville intelligente partagée !

La démarche de transformation numérique que nous portons collectivement pour Digne-les-Bains se voit reconnue au niveau national par l'obtention :
  • du label Territoire Numérique Libre 2017 niveau 3
  • du label Ville Internet 2018 @@@@ 

L'un des objectif de ce mandat est maintenant atteint dans ma délégation "Innovation et Numérique" comme je l'avais annoncé en 2016 : "Prochain objectif 4 à 5 @ d'ici 2020 pour devenir une ville référente au niveau national".



Un petit tour sur la page dédiée à la ville sur le site de Ville Internet permet de mesurer la trajectoire et l'évolution de notre ville dans ce domaine : de la participation en 2015 qui était un état des lieux, à cette année 2018 en partant par 2016 et l'obtention de la mention #NumériqueEducatif valorisant les efforts fait à destination des écoles communales.


Mais la cerise sur le gâteau c'est l'obtention cette année du label #VilleIntelligentePartagée (au même titre que Grenoble, Dijon ou l'agglomération de Caux vallée de Seine) qui acte la reconnaissance de notre action politique locale afin que les technologies restent des outils au service des citoyens et permettent une meilleures prise en compte de leurs connaissances du territoire dans la prise de décision politique.

Projet que j'avais formalisé lors de ma conférence "Passer d'un territoire d'expérimentation à un territoire d'intelligence collective" dans le cadre des "State Of The Map France" en juin 2017 :


Le plus cocasse c'est maintenant de relire avec le recul mon article "Le FN04 et le Numérique #fail" en allant jusqu'au commentaire que le secrétaire départemental de ce parti politique avait laissé dessus : la "Smart City" c'est très tendance, ça fait vendre (surtout aux gros industriels informatiques), c'est flou à souhait, mais il convient de définir précisément ce que nous attendons collectivement de cette transformation numérique pour nos territoires ruraux.

Notre pari c'est le pari de l'intelligence collective et participative qui permet des synergies entre citoyens, experts, techniciens et élus. La démarche est encore et toujours perfectible mais nous avançons dans un direction précise, définie et mesurable par tous. Le prochain défi est d'arriver à étendre cette démarche au niveau de l'agglomération en se servant de Digne comme d'une locomotive pour arriver à valoriser les initiatives existantes dans les 46 communes et les dynamiser en partageant les expériences et les bonnes pratiques numériques et citoyennes.

Je porte une attention toute particulière à l'élaboration du Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) qui va dessiner la trajectoire de notre territoire sur les 15 ans à venir, et à la façon dont la connaissance des habitants de leur propre territoire sera prise en compte, mais nous en reparlerons...

mercredi 7 février 2018

À propos de l'hôpital de Digne-les-Bains et de son service de médecine interne

Un article dans l'édition du 2 février 2018 de Haute Provence Info qui prend un peu de recul par rapport à la réorganisation des services.


Les habitants du pays dignois sont inquiets de l'avenir de notre territoire et des services de santé, et je comprends celles et ceux qui se sont mobilisés pour la pétition en ligne et qui ont relayés des messages sur les réseaux sociaux.

Beaucoup sont à fleur de peau lorsqu'ils entendent parler de fermeture de services publics et ils ont raison de rester vigilants, toujours. Mais le service public a aussi une obligation d'adaptation (de mutabilité pour être exact) aux besoins de la population.

Crier au loup ne me parait pas être la manière la plus efficace de s'assurer de la pérennité d'un service de santé sur notre territoire, surtout quand ceci semble être fait dans un objectif  mixant volonté délibérée de faire le buzz et récupération politique ... À chacun de juger :



Sources : partages de la vidéo du mystérieux Christophe Martin via Facebook.


À mon sens il y a deux axes qu'il faut renforcer sur notre territoire en terme de services publics et en particulier ceux de la santé :
  • Passer d'une position "défensive" à une position pro-active par rapport à ces problématiques en prenant les problèmes à bras le corps en regardant vers l'avenir : 
    • nous nous y employons à Digne-les-Bains avec la Maison de Santé, le désenclavement numérique et le projet de Living Lab (Recherche sur les usages) sur la thématique santé.
    • mais aussi au niveau de l'Agglomération qui porte le projet de devenir le premier territoire de pleine santé en France en misant sur le bien-vieillir et la prévention.
  • Définir des lignes rouges sur ce que, collectivement, nous sommes prêts à défendre et sur lesquels une véritable mobilisation citoyenne et politique pourrait être nécessaire.
À titre personnel et sans être exhaustif, les services de maternité, des urgences, de psychiatrie et les blocs de chirurgies sont mes lignes rouges.

dimanche 1 octobre 2017

René Massette nouveau Président du Conseil Départemental 04

Les élections ont donc désignées René Massette comme le nouveau Président du Conseil Départemental des Alpes de Haute Provence, mais aussi les Vice-présidence suivante :
  • Nathalie Ponce Gassier, première vice-présidente,
  • Pierre Pourcin, deuxième vice-président,
  • Geneviève Primiterra, troisième vice-présidente,
  • Jean-Claude Petrigny, quatrième vice-président,
  • Brigitte Reynaud, cinquième vice-présidente,
  • Jacques Brès (LR), sixième vice-président,
  • Isabelle Morineaud (LR), septième vice-présidente,
  • Jérôme Dubois, huitième vice-président,
  • Clotilde Berki (UDI), neuvième vice-présidente.

Félicitations à eux pour ces élections.
N'étant plus au PS et encore moins en Marche j'ai cru comprendre que pour lutter contre le "ni droite ni gauche" de La République en Marche, il faudrait compter avec le "de droite et de gauche" des vieux partis politiques qui désirent faire de la résistance.
Au-delà de l’attelage inattendu de cette nouvelle majorité (PS - LR), il convient de s'interroger sur ce dont il est le révélateur, et les risques / opportunités qui pourraient en découler.
Que l'on puisse travailler localement avec des élus de droite et de gauche sur des projets utiles au territoire j'en suis convaincu : à mon petit niveau j'ai pu travailler avec Jean-Claude Castel (maire de Corbières qui ne peux pas être soupçonné de gauchisme) sur la mise en place du service SIG mutualisé entre les agglomérations de Manosque (DLVA) et celle de Digne (PAA), et sur le Plan France Très Haut Débit pour le déploiement de la Fibre Optique par Orange grâce à Patricia Granet à l'époque première vice-présidente en charge du numérique.
Mais à mon sens nous ne sommes pas dans ce cas de figure, car à entendre René Massette et Jacques Brès, il s'agit pour les deux groupes de co-gérer le Département pour que chaque territoire soit équitablement considéré. Soit, mais ce n'est pas ce projet politique-ci qui va permettre à notre territoire de rayonner davantage.
Peut-être bien que les marges de manœuvres budgétaires sont si réduites que la couleur politique ne peux guère influer les décisions de cette assemblée, sachant que les gros chantiers sont déjà lancés (RN85, pont de Manosque notamment), nous risquons de voir passer trois ans et demi de mandat restant dans une gestion molle du quotidien.
Alors que sur le numérique maintenant que le Schéma Départemental de l'Aménagement Numérique (SDAN) et le Schéma Départemental des Usages Numériques (SDUN) sont publiés il faut foncer pour ne pas prendre de retard sur d'autres départements ! Le Département a toute l'ingénierie qu'il faut pour accompagner les territoires dans cette nécessaire transformation numérique dont nos territoires ruraux ont besoin pour se revitaliser !
Espérons qu'une vice-présidence au numérique soit préservée et incarnée par une personne désireuse d'aller de l'avant sur tous ces dossiers (Fibre optique, Wifi territorial, silver économie, boucle optique, e-tourisme, etc.), l'avenir nous le dira ...
Mais plus profondément, une inquiétude me taraude vis-à-vis du pouvoir que les élus de droite possède au sein de cette majorité PS - LR, quand à l'avenir même de notre département.
En effet dans le contexte actuel, l'avenir des Conseils Départementaux est sur la sellette. Trois scenarii possibles d'ici à 2022 :
  • statu quo pour nos deux départements sud-alpins,
  • disparition des départements au profit des Régions et des Intercommunalités,
  • fusion des départements ruraux, donc fusion 04-05.
Je ne parlerai ici que du dernier cas qui pourrait être problématique pour l'avenir de l'Est du 04. Les forces politiques en présences font que si des discussions devaient être lancées dans l'objectif d'une fusion les élus LR seraient en position de force sur les deux départements. Cela pourrait être un avantage pour que les discussions puissent se faire d'égal à égal avec une perspective commune ...

Mais vu l'attirance d'une partie des élus du bassin manosquin par rapport à la Métropole Aix Marseille Provence je crains qu'il n'en soit rien et que l'axe Manosque - Sisteron - Gap soit privilégié au détriment du bassin dignois alors qu'il possède des atouts singuliers et complémentaires de l'axe Durance.

Si nous arrivons à travailler de manière constructive avec Jean-Claude Castel sur un service mutualisé entre DLVA et PAA c'est que nous avons la même vision pour l'avenir de nos territoires et que celui-ci passe par le renforcement de nos compétences qui enrichissent nos intercommunalités respectives.

C'est cette vision commune et partagée qui semble manquer à la nouvelle équipe départementale et cela pourrait s'avérer mortifère pour nos territoires ruraux qui ont besoin du Département comme appui aux projets structurants. J'espère sincèrement me tromper, la nouvelle équipe a les cartes en main pour me faire mentir, mais en bien ou en mal elle sera comptable de cette moitié de mandat décisive dans un contexte national tendu.

vendredi 7 juillet 2017

Mes indemnités communales et intercommunales

Par transparence et pour explication de texte je reviens en diagonale sur mes indemnités de conseiller municipal et de conseiller intercommunal avec délégation (voir la partie uniquement municipale de 2014 à 2016).

Petit rappel : 

je suis fonctionnaire titulaire de catégorie B dans la fonction publique territoriale au sein du Conseil régional PACA,

  • A ce titre je perçois un traitement (qui est une rémunération mais pas un salaire car comme tout fonctionnaire j'ai un statut et rempli une fonction, mais pas de contrat de travail), 
  • Assumant une délégation depuis les élections municipales de mars 2014, je touche une indemnité mensuelle de 255 euros net, 
  • Assumant une délégation au sein de l’exécutif intercommunal depuis début 2017, je touche une indemnité mensuelle de 615 euros net, 
  • Ayant une délégation je bénéficie d’un crédit d’heures lié à l’exercice de mon mandat local (Code Général des Collectivités Territoriales L2123-1 et L2123-2) permettant de disposer du temps nécessaire à l'administration de la commune de 105 heures trimestrielles pour une commune de 10 000 à 29 999 habitants, 
  • Ces heures non-travaillées au sein de ma collectivité ne sont pas rémunérées car je perçois une indemnité d'élu. 


Ceci étant posé voici un petit calcul auquel je me suis livré pour le premier trimestre plein d'exercice (Avril - Mai - Juin 2017) :

  • J'ai donc touché 255 euros net mensuel d'indemnités d'élu municipal + 615 euros net mensuel d'indemnités d'élu intercommunal
  • J'ai dépensé pour ce trimestre 91 heures annuellement de crédit d'heures, qui correspondent à 91 heures ce trimestre non rémunérées par mon employeur, ramené à un montant mensuel cela donne à la louche : 91 h /3 mois = 30 heures 20 par mois * 14 euros ~ 425 euros net par mois de perte de salaire
Sur le trimestre qui vient de passer on peut donc considérer que j'ai touché en moyenne pour exercer mes délégations : 255 (municipales) + 615 (intercommunales) - 425 = 445 euros par mois.

vendredi 9 juin 2017

Pacte du logiciel libre - Législatives 2017


Je me suis proposé comme responsable de la première circonscription des Alpes de Haute Provence pour relayer auprès des candidats la campagne de l'APRIL :


LE PACTE DU LOGICIEL LIBRE
Un commun informationnel à protéger et à développer.

Je suis candidate aux élections législatives 2017.

J'ai conscience que :

- le travail des acteurs du Logiciel Libre participe à la préservation des libertés fondamentales dans une société informatisée, au partage du savoir et à la lutte contre la «fracture numérique». Il constitue également une opportunité pour le public mais aussi pour l'indépendance technologique et la compétitivité de la France et de l'Europe

- le Logiciel Libre est un commun informationnel à protéger et à développer. Son existence repose sur le droit pour un auteur de divulguer son logiciel avec son code source et d'accorder à tous le droit de les utiliser, les copier, les adapter et les redistribuer, en version originale ou modifiée.

Je m'engage donc à :

- promouvoir et défendre la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts dans les administrations, établissements publics et collectivités territoriales;

- défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres, notamment en demandant la modification de toute disposition légale fragilisant ces droits et en m'opposant à tout projet ou proposition qui irait dans ce sens.


Vous pouvez suivre les signatures du pacte à l'adresse : https://campagnes.candidats.fr/legislatives2017/?action=liste_candidats&circonscription=2096

Les signataires sont à cette heure :

  • Delphine Bagarry (LREM)
  • Claire Bouvier (UPR)
  • Colette Charriau (EELV)
  • Emmanuelle Gaziello (LFI)
  • Bruno Potié (DIV)